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Une série de reportages vidéos réalisés pour Médecins Sans Frontières

France, Paris, mars 2020 – Coronavirus : « Il n y a aucun dépistage cohérent aujourd’hui en France ». Le 24 mars 2020, un camp est évacué près d’Aubervilliers. Quelques 700 personnes sont dirigées vers des lieux d’hébergement d’urgence, réquisitionnés, à Paris et en Ile-de-France. Une centaine d’entre elles sont hébergées dans un gymnase du 19ème arrondissement parisien. Leur état de santé est évalué afin notamment d’identifier les potentiels cas de coronavirus et de les isoler.

YEMEN, Hodeidah, mai 2019 – Entre juin et décembre 2018, la ville de Hodeidah située sur la mer Rouge a été le théâtre de violents combats à la suite d’une offensive de la coalition internationale pour reprendre la ville aux mains des Houthis. Les équipes MSF ont ouvert un hôpital en octobre 2018 à quelques centaines de mètres du front, au coeur de la ville, afin de prendre en charge les blessés de guerre. 

YEMEN, Khamer, avril 2018 – Reportage dans l’hôpital MSF de Khamer, dont les équipes prennent en charge les enfants souffrant de malnutrition.

YEMEN, Saada, avril 2018 – Le gouvernorat de Saada, fief des rebelles Houthis, est le plus affecté par les bombardements de la coalition. Près d’un quart des frappes aériennes ont visé ce territoire, déclaré hostile par la coalition dès le début de la guerre en mars 2015. MSF est l’un des rares acteurs à travailler à Haydan, au coeur du territoire houthi. 

SYRIE, Rakka, septembre 2017 – Après quatre mois de combats et des milliers de bombardements, les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont annoncé le 17 octobre avoir pris le contrôle de Rakka, bastion du groupe État islamique (EI) depuis 2014. Puis, le 3 novembre, c’est la ville de Deir-ez-Zor qui a été reprise à l’EI par l’armée syrienne avec le soutien de la Russie. Dans le camp d’Aïn Issa, à une soixantaine de kilomètres de là, les Syriens qui ont pu fuir les bombardements et les combats dans les villes de Rakka et de Deir ez-Zor tentent de se reconstruire. Médecins Sans Frontières y gère un centre de soins de santé primaire, et transfère les cas les plus graves vers les hôpitaux de Kobané et Tell Abyad.